<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4334437049822923245</id><updated>2011-09-29T11:58:17.214-07:00</updated><category term='Bienvenue'/><title type='text'>Meg à Gatineau</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://megagatineau.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Maggie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06181065268304986397</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-ktHV29ybJco/Tn4QCbZSJ4I/AAAAAAAAABM/UaRwMKaqEP0/s220/Snapshot_20100404_15.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>12</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4334437049822923245.post-6159847925147612381</id><published>2011-09-29T11:57:00.001-07:00</published><updated>2011-09-29T11:58:05.059-07:00</updated><title type='text'>Élections Ontario 2011: Débat des chefs sans gagnant ni perdant</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Peut-on dire que les Ontariens ont pu se faire une idée plus précise, lors du débat provincial de mardi soir, des actions concrètes que comptent entreprendre leurs représentants politiques? Fort peu probable. Comme dans la plupart des débats politiques, les représentants des trois principaux partis politiques de la province ont tenté de vanter, par quelque façon que ce soit, les mérites de leur plateforme électorale.   La création d’emploi pour les diplômés, la santé, l’harmonisation des taxes et la réduction des dépenses sont les principaux sujets sur lesquels les candidats ont eu à débattre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès la première question posée par le public, Tim Hudak et Andrea Horwath ont attaqué le Premier ministre sortant McGuinty à propos des hausses de frais de scolarité. Les étudiants ontariens, qui font partie des étudiants les plus endettés au Canada, ont le droit de poursuivre des études postsecondaires et de trouver un emploi à la fin de leur parcours, selon la candidate néo-démocrate Andrea Horwath. De son côté, le candidat progressiste-conservateur Tim Hudak veut offrir aux jeunes diplômés la chance de travailler en Ontario. Il compte trouver une solution pour que ces derniers cessent de devoir s’expatrier dans d’autres provinces canadiennes pour trouver un emploi à la hauteur de leurs compétences. Il soutient finalement que l’on doit créer de l’emploi dans le secteur professionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le NPD et l'aide aux familles &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La candidate néo-démocrate Andrea Horwath était celle qui avait le plus à gagner dans le débat de mardi dernier puisqu’elle n’est connue que depuis 2009 à titre de chef néo-démocrate en Ontario. Ce qu’elle demande aux électeurs, c’est de voter avec leur cœur. Selon elle, il faut protéger les familles et les individus, les aider à trouver un emploi et réduire les taxes des petites entreprises. Elle entend aller chercher du financement dans la taxation des grandes entreprises afin de redistribuer aux familles des crédits d’impôts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le bilan McGuinty&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avec quatre victoires derrière la cravate, le libéral Dalton McGuinty avait la lourde tâche, lors du débat de mardi dernier, de défendre son bilan et de mettre de l’avant les victoires de son parti. Par exemple, McGuinty s’est vanté d’avoir construit 400 écoles et agrandi 18 hôpitaux au cours de son dernier mandat. Le chef libéral propose également à sa population un plan de création d’emplois durables et respectueux de l’environnement. Les libéraux ne comptent pas augmenter les taxes sur les entreprises. Par ailleurs, il cherche à rendre les services publics plus accessibles au grand nombre et améliorer les soins à domicile pour les personnes âgées. McGuinty pense que pour stimuler l’économie, on doit investir dans la fonction publique. Ce qu’il propose dans son bilan est de repenser le système d’électricité pour en faire une énergie verte et diminuer les factures de 10%. Selon le progressiste-conservateur Tim Hudak, le parti libéral a brisé son engagement qui promettait aux Ontariens de ne pas augmenter les impôts et les tarifs d’électricité et d’harmoniser la taxe de vente. « Plus personne ne vous croit », a lancé Hudak au Premier ministre ontarien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Hudak vise la classe moyenne &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quant à Tim Hudak, il a beaucoup axé sur la classe moyenne pour persuader les électeurs de voter pour lui. La santé et l’éducation ont été au cœur de ses interventions. Le progressiste-conservateur croit que le cabinet des ministres devrait être réduit. De plus, il promet investir six millions de dollars dans la santé, une promesse qui laisse la néo-démocrate perplexe. « Où allez-vous prendre vos économies pour financer ce projet? », a-t-elle demandé à Hudak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’entente de sept milliards de dollars avec Samsung, une entreprise coréenne spécialisée dans la fabrication d’éoliennes et de panneaux solaires, a soulevé bien des émois lors du débat. Dalton McGuinty a su, lors de cette portion du débat, tirer l’avantage sur son compétiteur progressiste-conservateur en l’accusant de ne pas encourager le développer de nouvelles sources d’énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qui gagnera la course?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Selon un sondage effectué par Forum Research le 23 septembre dernier, les libéraux et les progressistes-conservateurs seraient à égalité avec 35% des voix chacun. Quant au NPD, il suit de près avec 23% des voix.  La lutte est donc chaude entre les trois principaux partis politiques de l’Ontario. Tout se jouera au cours des prochains jours…&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-88995fbbc8b36d16" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v22.nonxt2.googlevideo.com/videoplayback?id%3D88995fbbc8b36d16%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331219772%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5E7121388517AA450B6AD4B1F439ED48583045DF.851C0B86A3FAB967938A7573CED25D7E10C33F6%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D88995fbbc8b36d16%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dg2vgJUTe-ZcwfAUbkPF_VnXCawE&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v22.nonxt2.googlevideo.com/videoplayback?id%3D88995fbbc8b36d16%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331219772%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D5E7121388517AA450B6AD4B1F439ED48583045DF.851C0B86A3FAB967938A7573CED25D7E10C33F6%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D88995fbbc8b36d16%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3Dg2vgJUTe-ZcwfAUbkPF_VnXCawE&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4334437049822923245-6159847925147612381?l=megagatineau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://megagatineau.blogspot.com/feeds/6159847925147612381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2011/09/elections-ontario-2011-debat-des-chefs_29.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/6159847925147612381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/6159847925147612381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2011/09/elections-ontario-2011-debat-des-chefs_29.html' title='Élections Ontario 2011: Débat des chefs sans gagnant ni perdant'/><author><name>Maggie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06181065268304986397</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-ktHV29ybJco/Tn4QCbZSJ4I/AAAAAAAAABM/UaRwMKaqEP0/s220/Snapshot_20100404_15.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4334437049822923245.post-369683577965712193</id><published>2011-09-24T15:02:00.000-07:00</published><updated>2011-09-24T15:12:49.903-07:00</updated><title type='text'>Bernard Derome prend la parole à l’UQO</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour commémorer le 75e anniversaire de la Société Radio-Canada et les 30 ans de l’Université du Québec en Outaouais (UQO), Bernard Derome est venu partager, mercredi passé, des événements qui ont marqué le cours de sa carrière. Devant quelque 300 personnes dont la majorité était des étudiants, il a su tantôt informer, tantôt étonner, tantôt émouvoir la foule dont les yeux étaient rivés sur le professionnel de l’information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;                                      « Je m’éveille au son des nouvelles! »-&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Bernard Derome&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-E3o770n8JKs/Tn5VUl-Y4iI/AAAAAAAAABs/wIb5kvMoPtg/s1600/BERNARD%2BDEROME.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 320px; height: 240px; float: left; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5656051994303455778" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-E3o770n8JKs/Tn5VUl-Y4iI/AAAAAAAAABs/wIb5kvMoPtg/s320/BERNARD%2BDEROME.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;« J’ai grandi dans une famille qui baignait dans l’information » a déclaré M. Derome. Avec 44 ans de métier à Radio-Canada derrière la cravate, M. Derome démystifie l’explosion des avancées technologiques qui ont façonné la presse électronique telle qu’on la connait aujourd’hui. À l’époque, précise-t-il, le "direct" et les satellites n’existaient pas. Lorsqu’on voulait diffuser des images captées en Europe par exemple, il fallait transporter les bobines par avion et par hélicoptère pour qu’elles aboutissent à Montréal. Un processus bien périlleux et peu efficace lorsqu’on compare aux technologies contemporaines où le mot d’ordre est rapidité d’exécution. « Même si je n’aime pas le mot "mandat", je dois admettre que celui de Radio-Canada est digne de mention», a déclaré Bernard Derome. Trois verbes d’action simples : informer, éclairer et divertir. « Le monde se complexifie »,  avoue-t-il.  « La mission de Radio-Canada est de faire comprendre au public la réalité dans laquelle il vit », a-t-il finalement expliqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La culture canadienne : un patrimoine à préserver&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les années cinquante sont le théâtre d’avancées technologiques significatives pour la Société d’État.   Avec la concrétisation de la commission royale d’enquête sur la radiodiffusion, exprime-t-il, on découvre que la culture francophone canadienne est riche. Par crainte que le pays ne soit américanisé, le gouvernement canadien proclame officiellement, en 1958, la Loi canadienne sur la radiodiffusion. Dès lors, on ouvre des stations de télévision et de radio dans les communautés francophones et les régions dans le but  de diffuser des contenus canadiens. Ceci dit, ce sont les employés de Radio-Canada qui font évoluer Radio-Canada selon M. Derome. « Les correspondants sont nos yeux et nos oreilles » a-t-il dit.  Marcel Ouimet, par exemple, fut un véritable modèle de détermination et de professionnalisme. Ce dernier fut, lors de la Deuxième guerre mondiale, la seule voix des Canadiens français en Normandie. En 1952, alors que les nouvelles étaient encore  lues par des annonceurs, certains militants comme Bernard Derome et Marc Thibault se sont battus pour que la publicité soit retirée des bulletins.  C’est grâce à ces luttes qu’aujourd’hui, les présentateurs de nouvelles sont des journalistes qui font preuve d’une objectivité remarquable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comprendre et faire comprendre à son public&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’une des tâches du journaliste est de rendre les faits intelligibles pour que le public puisse saisir les enjeux de sa société. L’intelligence, selon le spécialiste de l’information, c’est de créer et de reprendre ses créations pour recréer à nouveau. « Il faut prendre le temps de prendre le temps de réfléchir » selon M. Derome. Le journaliste explique que nous sommes entrés dans une ère d’interactivité et d’immédiateté, dans laquelle il est primordial de livrer rapido-presto des informations tout en respectant l’historicité des événements. Bref, le journaliste doit faire preuve de vélocité, c’est-a-dire d’une grande agilité intellectuelle. L’une des tâches du journaliste est de mettre son public en contexte et surtout, ne jamais sous-estimer son intelligence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;À quand le statut professionnel de journaliste?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il est facile de s’improviser journaliste avec les blogues et les médias sociaux. Au Québec, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) est une organisation sans but lucratif qui a pour mission de protéger la liberté de presse et le droit du public à l’information. L’adhésion à la FPJQ n’est cependant pas obligatoire pour pouvoir pratiquer le journalisme et tous les métiers qui s’y rattachent. D’ailleurs, le Groupe de travail sur le journalisme et l’avenir de l’information au Québec (GTJAI) a récemment demandé au ministère québécois de la Culture et des Communications d’obtenir un statut professionnel.  « Je pense qu’il doit y avoir un ordre professionnel de journalistes », répond Bernard Derome à l’une des questions posées à la toute fin par le public. Le quatrième pouvoir que constitue le journalisme est la base même de la démocratie et contribue à la pluralité des opinions.  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4334437049822923245-369683577965712193?l=megagatineau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://megagatineau.blogspot.com/feeds/369683577965712193/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2011/09/bernard-derome-prend-la-parole-luqo.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/369683577965712193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/369683577965712193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2011/09/bernard-derome-prend-la-parole-luqo.html' title='Bernard Derome prend la parole à l’UQO'/><author><name>Maggie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06181065268304986397</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-ktHV29ybJco/Tn4QCbZSJ4I/AAAAAAAAABM/UaRwMKaqEP0/s220/Snapshot_20100404_15.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-E3o770n8JKs/Tn5VUl-Y4iI/AAAAAAAAABs/wIb5kvMoPtg/s72-c/BERNARD%2BDEROME.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4334437049822923245.post-7904096042796815915</id><published>2010-01-27T08:41:00.000-08:00</published><updated>2010-01-27T08:42:30.149-08:00</updated><title type='text'>Étudier à l’international, un rêve à portée de la main avec l’Université d’Ottawa !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La France, l’Australie, le Royaume-Uni : voilà les pays les plus populaires auprès des étudiants et étudiantes de l’Université d’Ottawa qui souhaitent faire un échange international. Chaque année, de 300 à 400 d’entre eux partent étudier à l’étranger pendant une session ou une année universitaire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L’Université d’Ottawa s’est associée à un vaste réseau de partenaires, afin d’offrir un enseignement de qualité à ses étudiants, et ce, partout sur le globe. En tout, on compte quarante pays affiliés. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Un projet d’échange est long à concrétiser », avoue Régine Legault-Bouchard, conseillère en mobilité étudiante et aux partenariats internationaux de l’Université d’Ottawa. « Toutefois, il ne faut surtout pas se décourager, ajoute-t-elle, car au bout du compte, il en vaut vraiment la peine! » &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;S’il n’en tenait qu’à elle, les échanges étudiants seraient obligatoires pour l’obtention du diplôme. Il s’agit d’un exercice formateur, apportant une foule de compétences aux participants, y compris la chance de perfectionner une nouvelle langue tout en baignant directement dans une culture différente de la leur. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, on peut déterminer soi-même la durée du séjour, soit une seule session ou toute une année universitaire. « Personnellement, déclare Mme Legault-Bouchard, je ne crois pas qu’une session de quatre mois suffise à perfectionner une nouvelle langue et à se familiariser avec la culture locale. Je conseille donc de prévoir une année scolaire entière. » &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Qui dit échange dit va-et-vient : certains partent et d’autres arrivent. Si bon nombre de jeunes d’ici choisissent d’étudier à l’étranger, certains font aussi l’inverse pour se rendre à l’Université d’Ottawa. L’expression « le voyage forme la jeunesse » prend tout son sens lorsqu’on rencontre Mona Vandecotte et Jérôme Bourtembourg, deux étudiants européens qui ont choisi le Canada pour y passer l’année scolaire 2009-2010. « J’ai décidé de venir étudier au Canada, parce qu’il est réputé pour son accueil. La première chose à vérifier lorsqu’on décide de partir dans un pays étranger, c’est la qualité de l’accueil qu’on compte y recevoir », conseille Mona Vandecotte, étudiante française inscrite en sociologie. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Quant à Jérôme Bourtembourg, étudiant belge inscrit en gestion à l’école Telfer de l’Université d’Ottawa, il qualifie son expérience d’entièrement positive. « Je suis heureux de faire partie d’un groupe d’étudiants étrangers qui sont dans la même situation que moi, dit-il. Le comité d’accueil fait un travail remarquable : il organise des réunions hebdomadaires et des activités amusantes qui permettent de tisser des liens les uns avec les autres. » &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Je conseille fortement à ceux qui pensent à relever ce défi de foncer droit devant. Il ne faut surtout pas hésiter, car c’est la meilleure façon d’apprendre. Sortir de son cocon est la clé pour s’épanouir pleinement », conclut le futur gestionnaire qui a les portes de l’avenir grandes ouvertes devant lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le revers de la médaille&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Tout comme le soulèvent les deux étudiants, un tel échange n’est pas donné. Plusieurs éléments entrent en compte dans le budget et ne doivent surtout pas être négligés. Entre autres, les frais d’inscription de l’Université d’Ottawa (puisqu’on est toujours membre de la communauté), le matériel scolaire, le loyer, les dépenses du logement, le forfait interurbain pour communiquer avec ses proches, le billet d’avion, etc. Il en coûte entre 3 000 et 10 000$ pour faire un séjour à l’étranger. Par contre, ceux qui ont recours à des prêts et bourses pourront les utiliser s’ils respectent toujours les conditions exigées. Une bourse de 1 000$ est attribuée à chaque participant, par session effectuée. Celle-ci n’est qu’un exemple mais il en existe beaucoup d’autres. Les étudiants intéressés ont jusqu’au 24 février 2010 pour prendre leur décision et soumettre leur projet.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4334437049822923245-7904096042796815915?l=megagatineau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://megagatineau.blogspot.com/feeds/7904096042796815915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2010/01/etudier-linternational-un-reve-portee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/7904096042796815915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/7904096042796815915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2010/01/etudier-linternational-un-reve-portee.html' title='Étudier à l’international, un rêve à portée de la main avec l’Université d’Ottawa !'/><author><name>Maggie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06181065268304986397</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-ktHV29ybJco/Tn4QCbZSJ4I/AAAAAAAAABM/UaRwMKaqEP0/s220/Snapshot_20100404_15.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4334437049822923245.post-2042496075253560377</id><published>2010-01-27T08:33:00.000-08:00</published><updated>2010-01-27T08:37:10.187-08:00</updated><title type='text'>Des jeunes dévoués pour notre santé régionale!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le Marché de solidarité régionale de l’Outaouais (MSRO) est une initiative lancée en 2008 afin d’encourager l’économie locale et d’améliorer la qualité de vie de l’environnement rural. Récemment, il a déménagé sur la rue Frontenac du secteur Hull, donnant ainsi, plus d’espace aux producteurs pour exposer leurs produits. Ayant une grande diversité de produits, le MSRO s’adresse à tous, y compris les étudiants!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; En 2007, les AmiEs de la Terre de l’Estrie ont mis sur pied le projet de Marché de solidarité régionale. On en trouve maintenant dans trois villes à travers la province : Sherbrooke, Québec et Gatineau. Tout en donnant un emploi à des gens de la région, on donne la chance à d’autres de pouvoir consommer des aliments de qualité à des prix raisonnables. C’est dans cet état d’esprit que le projet a été développé et mené à terme.  Parmi les produits offerts, on y compte notamment la viande, les fruits et légumes, le pain, le fromage, le miel, le sirop d’érable et le chocolat. Comme l’explique Jérôme Brassard-Duperré, coordonnateur MSRO, le prix des denrées offertes par la coopérative revient plus ou moins au même qu’à celui de l’épicerie traditionnelle. « Toutefois, rajoute-t-il, la qualité est nettement supérieure. Nous offrons des produits frais en sachant qu’ils n’ont pas fait des centaines de kilomètres avant d’arriver dans notre assiette ». Par le fait-même, diminuer le kilométrage contribue grandement à abaisser les gaz à effets de serre. On tente également de bâtir une économie locale solidaire en  créant des partenariats entre les producteurs. La plupart des aliments sont certifiés biologiques et s’ils ne le sont pas, ils respectent l’équilibre naturel de la terre. « Nos produits sont de qualité et bons pour la santé des individus et de leur région », rajoute le passionné de l’agriculture. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;De la fourche à la fourchetteLe fonctionnement est facile à adopter. Il y a des frais d’adhésion de 20 $ par année pour faire partie de la coopérative. Ce montant est demandé lors de la première commande. Au lieu de se garder 30 ou 40 % de profits sur les articles vendus comme le font les épiceries traditionnelles, le MSRO se garde 15 % pour les salaires et les autres dépenses. « Le bénévolat donne vie au projet. Chaque semaine, nous recevons de l’aide dans la distribution des commandes. C’est grâce à eux si nous maintenons nos frais hebdomadaires aussi bas », affirme Brassard-Duperré. La première étape du processus, c’est l’inscription en ligne. Ensuite, chaque semaine, le membre place sa commande sur Internet et va la chercher au bureau du MSRO, sur la rue Frontenac, la semaine suivante.  &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une pomme par jour éloigne le docteur pour toujours!&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La boîte verte d’Ottawa est, elle aussi, un service à but non lucratif offert par la Banque alimentaire de l’Université d’Ottawa. « Nous voulons encourager la population à s’alimenter sainement pour peu d’argent », annonce Danielle Gaudet, coordonatrice de la Banque alimentaire de la FÉUO. La boîte verte s’adresse à tout le monde. L’idée est venue de Centre de santé communautaire du Centre-ville, une association qui joue un rôle d’aide sociale sur plusieurs plans à Ottawa. « Nous offrons, à peu de frais, des fruits et légumes à la population en général. Nous privilégions les agriculteurs locaux dont ceux qui se trouvent dans le Marché By et d’autres entreprises des villes de Gatineau et d’Ottawa », affirme Gaudet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La coordonnatrice explique que durant la première semaine du mois, les utilisateurs passent leur commande au bureau de la Banque alimentaire. Le troisième mercredi du mois, ils pourront y recueillir les fruits et légumes qu’ils avaient demandés. Trois formats de boîtes leur sont offerts : ceux à 10, à 15 ou encore à 20 $. On peut aussi y commander un sac de fruits frais pour 5 $. « Il est très avantageux de commander ses fruits et légumes à la Banque alimentaire car nous commandons tout en vrac et obtenons des prix concurrentiels », clarifie Gaudet. « Nous donnons des trucs aux "mangeurs " pour économiser. Par exemple, au lieu de s’acheter  un café, pourquoi ne pas s’en faire un à la maison? Ça revient beaucoup moins cher et la qualité reste la même », conseille-t-elle. Des recettes simples sont aussi ajoutées à la boîte pour aider à savoir quoi cuisiner avec les aliments qui se trouvent dans la boîte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Banque alimentaire est en train de mettre sur pied des ateliers mensuels afin de démontrer aux étudiants comment cuire la nourriture, comment se faire un budget et quelles sont les ressources communautaires pour l’aider.&lt;a name="hamper"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a name="box"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a name="workshops"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a name="recycling"&gt;&lt;/a&gt; À venir dans les prochains mois… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4334437049822923245-2042496075253560377?l=megagatineau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://megagatineau.blogspot.com/feeds/2042496075253560377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2010/01/des-jeunes-devoues-pour-notre-sante.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/2042496075253560377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/2042496075253560377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2010/01/des-jeunes-devoues-pour-notre-sante.html' title='Des jeunes dévoués pour notre santé régionale!'/><author><name>Maggie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06181065268304986397</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-ktHV29ybJco/Tn4QCbZSJ4I/AAAAAAAAABM/UaRwMKaqEP0/s220/Snapshot_20100404_15.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4334437049822923245.post-4709575932806021886</id><published>2009-11-29T20:09:00.000-08:00</published><updated>2009-11-29T20:12:04.422-08:00</updated><title type='text'>Un pour tous, tous sauf un : Le PLQ dans le bran de scie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Les cartes sont sur la table : la mafia s’est emparée de l’industrie de la construction, ce n’est plus une simple légende mais bien la réalité! À l’unanimité, ou presque, on réclame la commission d’enquête dans tous les coins du Québec. Le gouvernement doit agir avant qu’il ne soit trop tard…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les policiers font de leur mieux pour que l’escouade marteau se révèle concluante. En réalité, ils ne font que balayer quelques individus frauduleux parmi un vaste réseau de criminels. Tous, à l’exception de quelques résistants, sont d’accord pour qu’un grand ménage soit fait dans le domaine de la construction. Il commence à y avoir une accumulation énorme de bran de scie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une commission d’enquête permettra de faire le point sur le financement des campagnes électorales, de contrôler le processus d’appel d’offres, d’envisager des réformes et d’établir des coûts raisonnables pour les projets. Il est minuit moins une et grand temps d’agir avant que des traces ne s’effacent et que l’omerta ne s’en sorte aussi facilement. Pendant qu’on attend patiemment (ou impatiemment) dans les salles d’attente de l’enquête policière, des appels d’offres continuent à se trafiquer et des criminels continuent à se remplir les poches en se moquant de nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                           «Laissons d’abord  les policiers faire leur travail», Jean Charest&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean Charest se borne à proclamer que nous devons  laisser les policiers faire leur travail alors qu’eux-mêmes si disent essoufflés et réclament la commission d’enquête. À quel prix et pour combien de temps devons-nous attendre qu’ils fassent leur boulot? Quand les acteurs principaux en viennent à dire qu’ils ont besoin de renfort, ils savent de quoi ils parlent. Selon Jean-Guy Dagenais, président de l’APPQ, l’enquête publique permettrait de modifier les façons de faire en ce qui a trait à l’industrie de la construction, ce que le corps policiers n’y peut rien changer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Association des procureurs de la couronne du Québec qui appuie l’APPQ a l’effet d’un "bulldozer " sur les arguments de Charest, du moins, de ce qui lui restait : le voilà devant le fait accompli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pourquoi s’entête-t-il?&lt;br /&gt;Le premier ministre demande au parti d’opposition officiel de l’appuyer dans la mise en œuvre de mesures législatives pour… passer à l’action! S’il y a bien une action à faire, c’est d’enclencher l’affaire le plus tôt possible. Le Parti libéral se montre très réticent face à cette éventuelle enquête publique, aurait-il des choses à cacher? Il n’y a qu’à se souvenir d’un Lino Zambito, dirigeant d’une entreprise de construction très active à Boisbriand. Ce dernier a participé financièrement aux campagnes électorales de membres du PLQ. Avec tout ce qu’on a découvert suite à la Commission Gomery, ce ne serait pas étonnant que la population québécoise s’en soit encore fait passer une petite vite par le PLQ! On dirait qu’il tente de faire diversion alors que son rôle, en tant que premier ministre, est de veiller à l’intérêt public et d’assurer le progrès de la société. Les soupçons se font de plus en plus imposants chez les Québécois, Charest leur paraît louche. Encore une autre raison pour mettre en branle la confiance des gens face aux institutions politiques…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un côté, Richard Goyette, président de la FTQ-Construction n’a pas tout faux. Il est vrai de dire que les enquêtes de ce genre effectuées dans les années précédentes comme Cliché, ont omis de mentionner certains détails importants sur les gouvernements et sur les pratiques des entreprises.  Reste tout de même que le résultat a été concluant : des recommandations ont été faites, des jugements ont été portés et des individus comme André Desjardins, fouteur de violence sur les chantiers, ont été reconnus coupables. À l’heure actuelle, la situation est alarmante. Alors que le taux de chômage frôle la barre du 9 % et que nos retraités retournent sur le marché du travail en se faisant payer  "en-dessous de la table " pour arriver à joindre les deux bouts, des fonctionnaires se mettent en poche l’argent de nos impôts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, qu’attendez-vous M. Charest? Faites preuve d’un peu de patriotisme et écoutez votre population, elle a le droit de savoir!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4334437049822923245-4709575932806021886?l=megagatineau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://megagatineau.blogspot.com/feeds/4709575932806021886/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/11/un-pour-tous-tous-sauf-un-le-plq-dans.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/4709575932806021886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/4709575932806021886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/11/un-pour-tous-tous-sauf-un-le-plq-dans.html' title='Un pour tous, tous sauf un : Le PLQ dans le bran de scie'/><author><name>Maggie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06181065268304986397</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-ktHV29ybJco/Tn4QCbZSJ4I/AAAAAAAAABM/UaRwMKaqEP0/s220/Snapshot_20100404_15.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4334437049822923245.post-4420700894974819025</id><published>2009-11-12T07:43:00.000-08:00</published><updated>2009-11-12T07:44:20.595-08:00</updated><title type='text'>Les étudiants n'ont pas dit leur dernier mot !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Des étudiants de l’Université d’Ottawa et de Carleton ainsi que la Cité Collégiale ont manifesté dans les rues de la capitale nationale, jeudi passé, pour crier haut et fort leur mécontentement face aux décisions gouvernementales en termes de frais de scolarité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré la pluie et le froid,  entre 500 et 600 personnes, ont estimé le service de police d’Ottawa, se sont rassemblés et ont envahi le centre-ville pour finir leur marche devant le siège des Droits de la personne, sur la rue O’Connor. Dans l’intention d’attirer les regards, les manifestants ont fait vibrer la ville aux rythmes de leurs multiples slogans. « À bas, les frais!», scandaient-ils. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si le taux de participation n’a pas réussi à atteindre un pourcent de la population étudiante, soit moins de la moitié du nombre de participants de l’an passé, les membres de la Fédération Étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO) se disent satisfaits du résultat. «La manifestation d’aujourd’hui est une avenue parmi plusieurs», a déclaré Julie Séguin, vice-présidente aux communications de la FÉUO et étudiante à temps plein à l’Université d’Ottawa. «Il faut mettre de la pression sur le gouvernement en faisant du lobbying et des entrevues avec les médias, en envoyant des lettres et cartes postales aux gouvernements fédéral et provincial, en manifestant et en se ralliant les uns les autres pour faire baisser les frais de scolarité», a-t-elle ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon elle, énormément d’étudiants ont un, deux, parfois même trois emplois à temps partiel pour arriver à joindre les deux bouts.  « La banque alimentaire de notre fédération épuise ses stocks en deux jours alors que pour la même quantité, la distribution s’étendait sur la semaine entière l’année dernière» dit-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers des résultats supérieurs&lt;br /&gt;La Fédération canadienne des étudiantes et étudiants de l’Ontario a émis, en juin passé, une analyse et des recommandations quant au plan d’action Vers des résultats supérieurs du gouvernement McGuinty, lancé en 2005. Les objectifs de ce plan s’étendaient jusqu’en 2009-2010 et visaient principalement à rehausser l’aide financière aux étudiants et d’offrir davantage de subventions  aux étudiants de première et de deuxième année qui sont à charge ou à faible revenu. Il en résulte, selon les membres de la Fédération canadienne des étudiants de l’Ontario, que le plan n’a finalement contribué qu’à élargir le fossé entre ceux qui peuvent se payer une éducation postsecondaire et ceux qui ne le peuvent pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon cette même analyse, en 1990, les frais de scolarité ne représentaient que 20% des recettes des universités en Ontario. En 2006, cet autofinancement s’élevait à 45%. Cette année, les étudiants assistent à la 4e hausse consécutive de 5% des frais de scolarité, ce qui représente 20% d’augmentation sur une période de quatre ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le début du mois de décembre, la FÉUO prévoit une semaine complète de lobbying et l’envoi de 100 000 cartes postales aux gouvernements fédéral et provincial. «Nous n’abandonnerons pas la bataille»  proclame Julie Séguin à la foule se tenant fièrement devant elle. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4334437049822923245-4420700894974819025?l=megagatineau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://megagatineau.blogspot.com/feeds/4420700894974819025/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/11/les-etudiants-nont-pas-dit-leur-dernier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/4420700894974819025'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/4420700894974819025'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/11/les-etudiants-nont-pas-dit-leur-dernier.html' title='Les étudiants n&apos;ont pas dit leur dernier mot !'/><author><name>Maggie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06181065268304986397</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-ktHV29ybJco/Tn4QCbZSJ4I/AAAAAAAAABM/UaRwMKaqEP0/s220/Snapshot_20100404_15.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4334437049822923245.post-5887199216493250663</id><published>2009-11-12T07:40:00.000-08:00</published><updated>2009-11-12T07:41:58.745-08:00</updated><title type='text'>Le programme COOP de l'Université d'Ottawa: Une porte d'entrée sur l'avenir</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;«En cette crise économique actuelle, les étudiants doivent trouver un moyen de se distinguer afin de se tailler une place dans le monde du travail. Le programme COOP de l’Université d’Ottawa leur permet d’avoir un pas d’avance sur les autres», a déclaré Chantal L’Heureux, Chef de programmes, admission et liaison des programmes d’enseignement coopératif. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«En plus d’être une mention spéciale au bulletin et d’être reconnu auprès des employeurs, le programme COOP permet aux étudiants d’être bien rémunérés lors du stage» dit-elle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Classé parmi les cinq meilleurs au Canada, l’enseignement coopératif de l’Université d’Ottawa offre un encadrement personnalisé à l’étudiant dans ses démarches personnelles. Dès sa deuxième année d’études, le participant aura assisté à des rencontres préparatoires, aura su se fixé des objectifs personnels à atteindre et aura créé un partenariat  avec une entreprise en vue de son premier stage pratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«C’est la meilleure façon de savoir ce que je veux vraiment faire dans la vie», déclare Josiane Hamel, étudiante en traduction et participante au programme COOP de l’Université d’Ottawa. «Faire mes stages dans différentes entreprises est un ferme avantage car il permet non seulement de toucher à plusieurs domaines reliés à mon programme d’études mais aussi de me créer un réseau de contacts qui me sera utile toute la vie», ajoute-t-elle. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4334437049822923245-5887199216493250663?l=megagatineau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://megagatineau.blogspot.com/feeds/5887199216493250663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/11/le-programme-coop-de-luniversite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/5887199216493250663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/5887199216493250663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/11/le-programme-coop-de-luniversite.html' title='Le programme COOP de l&apos;Université d&apos;Ottawa: Une porte d&apos;entrée sur l&apos;avenir'/><author><name>Maggie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06181065268304986397</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-ktHV29ybJco/Tn4QCbZSJ4I/AAAAAAAAABM/UaRwMKaqEP0/s220/Snapshot_20100404_15.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4334437049822923245.post-6327013117770783123</id><published>2009-11-12T07:39:00.000-08:00</published><updated>2009-11-12T07:40:29.499-08:00</updated><title type='text'>Tête-à-tête avec Kevin Parent</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C’est un Kevin Parent mis à nu avec son harmonica, revigoré et beaucoup plus mature que l’on redécouvre avec son nouvel album éponyme. Quoi qu’assez court pour le prix, il nous transporte dans son univers à lui.  Sur les onze chansons, quelques-unes d’entres elles se démarquent plus particulièrement des autres : Mon pays, Cachemire, Prends-moi comme chus,  La petite sirène, Ma Gaspésie et Le plus grand des hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beau par sa simplicité et son ignorance, l’auteur-compositeur-interprète interpelle les femmes sur la couverture du disque avec ses  yeux bleus perçants et sa chevelure frisotée qui vole au vent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa première chanson nous fait rapidement se sentir dans le confort de  son intimité. On a l’impression d’être assis près d’un feu, seul à seul avec Kevin et, en guise d’instruments, sa guitare et son harmonica. D’autant plus que les paroles dévoilent «Je n’ai pas peur des ciels gris, ni du vent, ni du froid, ni de la pluie» comme si sa flamme allait résister à toutes les intempéries. En fermant les yeux, on peut imaginer les étoiles filer dans ses yeux… Mon pays est courte mais chargée de sens. Elle porte à croire que le chanteur parle du Québec en tant que pays. Ce Québec dont il est fier, dont il faut prendre soin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a l’impression que derrière ses airs de jeunesse, il a acquis une belle sagesse qui l’a fait grandir dans ses réflexions. Loin de l’homme de caverne borné ou zélé dont il était question dans Grand parleur, petit faiseur, Kevin Parent veut désormais être accepté comme il est. Tant pis si les gens aimaient le côté pop de ses anciens CDs, il préfère plutôt le country et le folk contemporain pour ses nouvelles compositions. Il a misé dans le mille car ça donne un vent de fraîcheur à son style. Les artistes doivent constamment évoluer s’ils veulent rester tendance et ça, notre Gaspésien l’a très bien compris ! Toutefois, il ne doit jamais perdre sa marque de commerce qui fait que les Québécoises l’adorent : son accent si séduisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cachemire est la troisième chanson du disque et non la moindre.  Au début, tout porte à croire qu’il parle d’une femme. «Comment puis-je faire pour que notre amour dure des années-lumière», ce sont des paroles que l’on croit pour la femme de sa vie. Il en vient même à dire : «Tu me murmures à l’oreille des mots cochons»... Ce n’est que vers la fin, où il dit le mot  "chienne", qu’on se rend véritablement compte qu’il parle de son chien! À partir de cet instant, toutes les femmes qui écoutent la mélodie sont jalouses de cette boule de poil géante qui occupe une si grande place dans sa vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En guise d’introduction, Prends-moi comme chus débute telle une comptine pour endormir un enfant… Puis, elle prend, peu à peu, plus de maturité. Harmonica, batterie et guitare sont les principaux instruments de musique de la mélodie.   La chanson s’adresse à une femme, qui ne sait pas trop ce qu’elle veut : partir ou rester. Kevin lui demande seulement de faire son choix, sans la supplier de quoi que ce soit.  «À gauche j’atteins ton sommet à droite je  l’avalanche», lui dit-il. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le banjo du début de la huitième chanson, La petite sirène, fait l’effet d’un petit air japonais. L’histoire raconte que le gars s’est fait niaiser par une fille. La petite sirène appelle le pauvre homme de son doux cri «Baby, baby» pour l’attirer dans le vice. La comparaison est bien pensée. La sirène est l’icône de beauté, d’indépendance, d’ensorcellement tout comme la femme qui est décrite dans la chanson.  Après avoir séduit ses amis et lui avoir manqué de respect, elle l’a vraiment blessé.  Trop tard, M. Parent est maintenant loin devant ma pauvre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma Gaspésie est un hommage à sa patrie. On sent de la tristesse de la part de l’interprète à travers des paroles. Kevin Parent s’est éloignée de son Acadie pour vivre à Montréal. C’est pour son public qu’il l’a fait, pour continuer à écrire pour lui. Les gens de la campagne semblent lui manquer… Néanmoins, la voix de la choriste en arrière-plan est décevante. On se demande pourquoi il y a cette voix qui nous coupe de l’intimité avec le chanteur. On a l’impression qui se confessait à nous et puis hop! Il y a cette fille qui sort de nulle part. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus grand des hommes s’adresse à Raymond et à tous les hommes qui ne démontrent pas leurs sentiments. Il ramène l’homme à son origine de petit garçon. Ce qu’il cherche à nous dire c’est que, même si l’on vieillit et on fait le dur de dur, on reste un enfant dans notre fort intérieur. Étant un grand gêné lui-même, Kevin Parent s’inclut probablement dans ses paroles. Ces hommes, qui, à priori, sont des brutes, ont des sentiments eux-aussi. Avec les années, Parent a compris qu’il fallait les exprimer. Du moins, c’est ce qu’on sent dans ce recueil de textes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens de ma tendre enfance où on partageait en famille un bon souper le samedi soir avec la musique de Kevin Parent qui jouait à fond la caisse ! L’artiste a évolué en même temps que son auditoire. Sa clientèle reste toujours la même, mais avec des goûts différents, qui se sont assagis avec les années… Moins de cris, de guitare forte, de déclarations-choc et plus de douceur, d’acception et de tendresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fidèle à lui-même, Kevin Parent n’a pas perdu pour autant son intégrité. Je dirais qu’il a, comme tout être humain qui se respecte, connu une belle évolution.  Il sera en spectacle à la Salle Odyssée de Gatineau dès avril 2010…  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4334437049822923245-6327013117770783123?l=megagatineau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://megagatineau.blogspot.com/feeds/6327013117770783123/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/11/tete-tete-avec-kevin-parent.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/6327013117770783123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/6327013117770783123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/11/tete-tete-avec-kevin-parent.html' title='Tête-à-tête avec Kevin Parent'/><author><name>Maggie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06181065268304986397</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-ktHV29ybJco/Tn4QCbZSJ4I/AAAAAAAAABM/UaRwMKaqEP0/s220/Snapshot_20100404_15.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4334437049822923245.post-4655293588401424090</id><published>2009-10-20T18:39:00.000-07:00</published><updated>2009-10-20T18:42:57.986-07:00</updated><title type='text'>Le parcours d'un maître de la communication: Normand Latour</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;31 ans d’expérience à la Société Radio-Canada (SRC) et un parcours professionnel des plus captivants, Normand Latour est reporter pour l’émission C’est ça la vie, présentée quotidiennement à travers le Canada. C’est dans les studios de la SRC de Ottawa que j’ai eu l’honneur d’interviewer  cet homme, d’une simplicité remarquable, qui gagne à être connu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En guise de guide personnel, Normand Latour m’a fait explorer de fond en combe la société d’état : salles de diffusion, celles de la radio et celles de la télévision, stations de réception d’information à l’échelle locale, provinciale, nationale et internationale, salles de montage et j’en passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le tour de familiarisation et la rencontre de quelques uns de ses collègues, nous nous sommes finalement assis l’un en face de l’autre dans une petite salle isolée, prêts à passer à l’entrevue. En entrée de jeu, le reporter, à la parole facile et aux idées claires, m’a fait un portrait de son parcours personnel et professionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Je suis né à Montréal en 1968 dans une famille qui a toujours été à l’affût de l’information. Très tôt, mes parents m’ont encouragé à entretenir une passion pour la langue française.  J’ai passé une partie de mon enfance à Ste-Foy et une autre, à St-Jean-sur-Richelieu. À 18 ans, j’ai décidé de prendre mon envol pour l’Alberta ayant, comme objectif premier, d’apprendre l’anglais.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maître de l’animation a rapidement évolué dans le monde de la communication en participant à la radio étudiante au secondaire et au cégep qui lui ont permis d’accéder aux auditions de Radio-Canada de Edmonton.  Puis, en 1982, il décide de prendre un congé sans solde pour aller à Ottawa, persuadé qu’il était le meilleur animateur radio au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Joël Le Bigot a été déterminant pour  ma carrière. Il m’a remis les deux pieds sur terre en me rappelant que quoi qu’il advienne, il aurait toujours quinze ans d’expérience de plus que moi. Ma mentalité a alors changée et c’est de cette façon que j’ai compris la raison pour laquelle je voulais faire ce métier-là.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Travailler au siège social de la SRC&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;«Je n’ai jamais eu envie de travailler à Montréal. Dès le jeune âge, j’ai vu mes parents faire l’aller-retour à tous les jours de St-Jean-sur-Richelieu à Montréal. Le trafic me laisse complètement froid à l’idée d’occuper un poste pour une firme de la métropole. J’aime ma vie ici, tout est simple, tout est facile d’accès.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, Normand Latour a affirmé adorer son environnement de travail. Après chaque émission, il remercie son équipe de travail car pour lui, c’est important de le dire, mais aussi de le penser réellement. «L’équipe est derrière moi et à l’inverse, je suis derrière l’équipe. On se soutient les uns les autres.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa répartition de tâches est très variable puisque lorsque le reporter se déplace à travers le pays, il passe bon nombre d’heures à y réaliser le reportage. C’est surtout l’été que se tournent les capsules qui seront montées et présentées au cours de l’année. Lorsque la capsule est prête, il peut alors consacrer du temps à effectuer des recherches pour trouver de nouveaux sujets. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Je suis recherchiste 24h sur 24, je suis sans cesse en «mode éponge», m’a-t-il déclaré. Je peux avoir une idée géniale de reportage à n’importe quel moment, je dois donc être attentif à tout ce qui se passe autour de moi.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement à son emploi, Normand Latour a la possibilité de couvrir et d’animer des événements à saveur culturelle comme le Festival franco-ontarien, les Rendez-vous de la Francophonie 2003, le 27e Salon du livre et bien d’autres. Il y a quelques années, il a même prêté sa voix pour l’audioguide de la collection permanente du Musée des beaux-arts du Canada. En un coup de théâtre, il s’est transformé en l’artiste des œuvres d’art respectives qu’il avait à décrire en deux versions : pour les adultes et les enfants.  Ceci fait parti de l’un des à-côtés du métier qu’il adore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 31 ans de métier au même endroit, jonglant avec les émissions télévisuelle et  radiophonique,  les patrons de Normand Latour ont appris à lui faire confiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Cet été, j’ai été mandaté pour faire une formation de vidéojournalisme grâce à laquelle je pourrai capter des images par moi-même.  C’est un geste de confiance de la part de mes dirigeants à mon égard et j’en suis très fier. Au fil des ans, je me suis rendu compte qu’il y avait un éventail de possibilités autres que d’être à l’écran. Les technologies évoluent à la vitesse de la lumière et en tant qu’acteur du monde des communications, je dois me tenir à l’affût des avancements technologiques. À l’époque, on travaillait avec du ruban 16mm et on devait passer un temps fou à couper la pellicule et à l’assembler pour en faire un reportage. Maintenant, tout est informatisé et beaucoup plus rapide d’accès.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après y avoir pensé longuement,  l’ancien animateur de l’émission télévisée Des mots et des maux m’a confié avoir un penchant pour la radio. Selon lui, la radio permet de créer des images dans la tête des gens alors que la télévision choisit des images à projeter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C’est ça la vie&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;«De plus en plus, on a tendance à présenter un côté des choses. Dans cette sphère de l’information, il y a une «compartimentalité » frustrante qui ne permet pas de montrer toute la réalité», a-t-il déclaré sans vouloir trop élaborer sur le sujet. Néanmoins, il prétend aimer son métier car il lui permet d’être en contact direct avec les gens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Je me plais à traverser le Québec, de région en région, pour rencontrer la population locale et en apprendre davantage sur des sujets dont on ignore parfois l’existence. De plus, j’ai une grande passion pour la navigation et j’aime partager ce que je découvre au cours des tournages avec mes téléspectateurs.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les idées plein la tête&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt; Sans cesse en quête de défis, Normand Latour ressent le besoin de toujours aller plus loin. Actuellement, il travaille sur un projet d’émission qui lui trotte dans la tête depuis un bon bout de temps. Ce sera à découvrir dans les mois à venir…   &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4334437049822923245-4655293588401424090?l=megagatineau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://megagatineau.blogspot.com/feeds/4655293588401424090/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/10/le-parcours-dun-maitre-de-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/4655293588401424090'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/4655293588401424090'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/10/le-parcours-dun-maitre-de-la.html' title='Le parcours d&apos;un maître de la communication: Normand Latour'/><author><name>Maggie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06181065268304986397</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-ktHV29ybJco/Tn4QCbZSJ4I/AAAAAAAAABM/UaRwMKaqEP0/s220/Snapshot_20100404_15.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4334437049822923245.post-6563586626142874843</id><published>2009-09-29T15:09:00.000-07:00</published><updated>2009-09-29T15:11:54.030-07:00</updated><title type='text'>Un premier pas pour le développement viable</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Pour clore la semaine de sensibilisation à l’environnement, les organisateurs de l’événement Choisir notre avenir ont invité tous les citoyens de la ville d’Ottawa et de Gatineau, samedi,  à participer à un forum de discussion portant sur le développement viable. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; « Je suis ici pour le futur de la capitale nationale, pour les générations à venir et pour faire changer l’attitude des gens vis-à-vis la planète », a déclaré Marie-Claude, une participante au forum de discussion de Choisir notre avenir. C’est dans le partage de connaissances et l’échange d’idées nouvelles que les citoyens ont pu exprimer leur point de vue quant aux solutions pour améliorer l’état de la planète.  Cet événement était la seconde phase  du processus établi sur cinq étapes de Choisir notre avenir. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Nous en sommes à la phase de sensibilisation » a mentionné M. Pierre Dubé, l’un des organisateurs de l’événement. « L’intérêt est d’en parler, de sensibiliser la population aux répercussions qu’engendre la pollution sur l’emprunte écologique et ensuite, faire un grand pas tous ensemble »,  a-t-il ajouté. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le comité organisateur s’est fixé, en collaboration avec la ville d’Ottawa, de Gatineau et de la région de la Capitale-Nationale, des objectifs de durabilité ambitieux qui se posent comme solutions transversales aux problèmes actuels. Entre autres, on veut s’assurer de la lutte contre les changements climatiques, de la bonne gestion des matières et des déchets, de l’économie de l’eau, de la santé et de la qualité des systèmes sociaux. « Pour arriver à ce but ultime, nous devons analyser nos forces et faiblesses et établir des moyens pour y parvenir », a affirmé Dubé.&lt;br /&gt;Ce qui pose problème, c’est d’interpeller les gens qui ne sont pas intéressés par la cause. Il faudra donc déterminer comment les faire réagir eux aussi au futur dans lequel les jeunes vivront. Beaucoup de citoyens sont sceptiques  par rapport à ce processus d’évolution. Pour remédier à cet obstacle, des étudiants des Universités d’Ottawa, de Carleton et de l’Université du Québec en Outaouais (UQO), pour apporter leur soutien à Choisir notre avenir, ont créé SPECTRUM, un comité sur le développement durable qui vise à sensibiliser les gens aux principes de durabilité.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Solutions aux problèmes actuels&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Actuellement, un projet pilote qui s’étend sur onze ans est en phase d’installation dans la région de la Capitale-Nationale. On en est à la distribution de boîtes à compost dans les résidences privées. Dans les écoles et les entreprises publiques, on voit de plus en plus de boîtes à compost. Dans un même ordre d’idées, la région procède à la distribution de 200 000 bacs à compost à ses citoyens pour récupérer leurs déchets organiques. C’est en janvier qu’aura lieu la première collecte. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Devrons-nous installer des compteurs d’eau dans les maisons ? », voilà l’une des questions que se sont posées les participants au forum de discussion.  L’un des problèmes actuels étant l’utilisation abusive de l’eau potable, on doit trouver un moyen d’intervention pour encourager les concitoyens à diminuer l’utilisation de cette ressource vitale.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;Les organisateurs traiteront les données recueillies au cours de ce forum et donneront un second rendez-vous aux citoyens de la région de la capitale nationale dès l’an prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-30-&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4334437049822923245-6563586626142874843?l=megagatineau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://megagatineau.blogspot.com/feeds/6563586626142874843/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/09/un-premier-pas-pour-le-developpement.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/6563586626142874843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/6563586626142874843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/09/un-premier-pas-pour-le-developpement.html' title='Un premier pas pour le développement viable'/><author><name>Maggie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06181065268304986397</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-ktHV29ybJco/Tn4QCbZSJ4I/AAAAAAAAABM/UaRwMKaqEP0/s220/Snapshot_20100404_15.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4334437049822923245.post-1360827883523294100</id><published>2009-09-24T10:11:00.000-07:00</published><updated>2009-09-24T10:30:34.182-07:00</updated><title type='text'>Adieu Yannick !</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IAiWWMAT-58/Srusshj3A8I/AAAAAAAAAAM/Xdc8giA0cBI/s1600-h/%C3%A9quipe+planting.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5385087660374557634" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IAiWWMAT-58/Srusshj3A8I/AAAAAAAAAAM/Xdc8giA0cBI/s320/%C3%A9quipe+planting.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Yannou,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;nous avons fait connaissance à la petite école... avant même que tu te métamorphoses en petit "bum" ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Nous n'avons jamais vraiment développé une grande amitié mais sache que je t'ai toujours apprécié. J'aiamais ta manière un peu bohème de vivre ta vie: rien n'était compliqué avec toi !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Tu as fait des folies et tu en as payé longtemps les conséquences même si cela ne t'a jamais nui pour aller de l'avant. Au contraire, je pense que ça a fait de toi quelqu'un de débrouillard qui connaissait une tonne de trucs !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Je n'ai pas travaillé très longtemps chez Canadian Tire mais j'étais heureuse que tu sois dans cette équipe, ça nous a permis de reprendre contact. Tout le monde t'appréciait Yann... même "Madame Maude" qui, de toute évidence, semblait détester tous nous détester ! Je pense surtout à Marie-Claude qui doit être particulièrement triste... vous vous ressembliez sur certains points: débrouillardise, simplicité, sens du devoir accompli et toujours le beau grand sourire aux lèvres. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Deux petites semaines de plantation ensemble et hop! la mort t'arrache à nous tous. Tu égayais l'équipe Yannou... Tu étais adorable... J'adorais que tu me surnommes Danika Patrick pour dire que je plantais vite ...!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;J'ai vu ta copine, en sanglots, à ton service. J'aurais aimé lui dire tout ce bien que tu disais d'elle de ton vivant mais la pauvre était déjà suffisamment triste. Sans doute ne l'as-tu pas déjà fait en faisant correspondre ton âme avec la sienne...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Cet été, il n'y a pas un jour ou même une heure qui a passé sans que je pense à toi, tu me manques...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Ça a été pénible à tous les jours la première semaine de passer devant ta croix. Devant l'endroit où tu as laissé ta vie. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Es-tu heureux au ciel ? Parce que ça, j'en suis certaine Yannick, tu l'as gagné ton ciel.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Quand je t'ai vu le 16 juin dernier qui reposais en paix, j'aurais parié que tu allais te réveiller... et j'aurais tout donné pour que tu te réveilles. Hélas! La vie est ainsi faite. Crois-tu avoir accompli ta mission spéciale sur la terre ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;De voir un jeune de 20 ans dans une tombe est si anormal. C'est frustrant même si nous ne sommes jamais à l'abri de la mort. Elle est là tout près, nous guète et nous enlève ce qu'on a de plus cher, la vie, lorsqu'on ne s'y attend pas. Ton exemple servira de leçon Yannick. En espérant de tout coeur que tous penseront à vous deux qui y avez laissé votre vie quand ils auront les clés de leur voiture entre les mains. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Je t'aime Yann... Prend soin de toi en haut okay ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Je ne souhaite pas te revoir maintenant car ma mission sur terre n'est pas remplie mais quand le temps sera venu, il me fera plaisir de te revoir à nouveau.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Grâce à toi, j'ai trouvé comment signer ma prochaine collection: Danika. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;A+ p'tit rayon de soleil&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Merci pour ces beaux moments......&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4334437049822923245-1360827883523294100?l=megagatineau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://megagatineau.blogspot.com/feeds/1360827883523294100/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/09/adieu-yannick.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/1360827883523294100'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/1360827883523294100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/09/adieu-yannick.html' title='Adieu Yannick !'/><author><name>Maggie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06181065268304986397</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-ktHV29ybJco/Tn4QCbZSJ4I/AAAAAAAAABM/UaRwMKaqEP0/s220/Snapshot_20100404_15.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IAiWWMAT-58/Srusshj3A8I/AAAAAAAAAAM/Xdc8giA0cBI/s72-c/%C3%A9quipe+planting.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4334437049822923245.post-3779602782170991019</id><published>2009-09-23T15:48:00.000-07:00</published><updated>2009-09-23T16:07:23.669-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bienvenue'/><title type='text'>Mot de bienvenue</title><content type='html'>&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Bonjour à tous et bienvenue sur mon blog !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;color:#33ff33;"&gt;J'en suis à ma première année en journalisme à l'Université d'Ottawa et déjà, j'apprend comment rédiger des articles conformément aux exigences d'une agence de presse: la mise en page, l'amorce, le choix du titre, le choix du sujet et surtout, comment attirer le lecteur dès le début du texte. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;color:#33ff33;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;color:#33ff33;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;color:#33ff33;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;color:#33ff33;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;color:#33ff33;"&gt;J'ai la chance de rédiger des articles qui traitent sur de multiples sujets dont l'actualité, le sport, les célébrités, les événements sportifs ou culturels qui se sont produits dans le coin, etc. Tout ce dont je jugerai pertinent à ajouter sur mon blog s'y retrouvera. Quelques uns d'eux seront peut-être même publiés dans le journal officiel de l'Université d'Ottawa: La Rotonde. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Laissez-y des commentaires, rien de mieux pour une journaliste en herbe qui souhaite s'améliorer...!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;Bonne lecture !&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4334437049822923245-3779602782170991019?l=megagatineau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://megagatineau.blogspot.com/feeds/3779602782170991019/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/09/mot-de-bienvenue.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/3779602782170991019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4334437049822923245/posts/default/3779602782170991019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://megagatineau.blogspot.com/2009/09/mot-de-bienvenue.html' title='Mot de bienvenue'/><author><name>Maggie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06181065268304986397</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/-ktHV29ybJco/Tn4QCbZSJ4I/AAAAAAAAABM/UaRwMKaqEP0/s220/Snapshot_20100404_15.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
